ENCORE UN GRENADE A YAOUNDE ET QUI CREE LA PSYCHOSE: VOICI LES DETAILS

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L’armée a rompu son mutisme mardi dernier pour signifier à l’opinion que « des rumeurs persistances dans la soirée du mardi 30 juillet ont largement fait écho de l’explosion d’une grenade au quartier Tsinga».

S’il est établi que ce n’est pas une grenade mais une friteuse qui a effectivement explosé dans un commerce, toutes les interrogations se focalisent sur une grenade encore goupillée trouvée dans une buvette à proximité.

Détonation

La toile s’est enflammée mardi soir, particulièrement à Yaoundé, siège des institutions de la République où il y a eu une explosion. Cette détonation a ébranlé toutes les habitudes des Yaoundéens, des mélomanes et noctambules de la cité capitale. Tsinga Dubaï, un concentré de quelques bars huppés, où se côtoient le Yaoundé d’en haut et le Yaoundé d’en bas.

Chacun sait pourquoi il vient à Dubaï, il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. Les disciples de Bacchus, les amateurs de la bonne chair et des belles de nuit, sont plongés dans l’embarras. Tsinga Dubaï est le cœur de nuit de la cité, gardienne dans sa folie, de l’Avenue Jean Paul II qui mène directement au Palais de l’Unité.

Grenade ?

C’est ici qu’un engin militaire a été découvert, une grenade, juste après j l’explosion d’une friteuse. A quelque j chose, malheur est bon. Heureusement !Pour la friteuse qui a fait son big-bang pour indiquer la grenade ? Ou alors heureusement parce que la grenade n’était pas dégoupillée ?

Si tel avait été le cas, on aurait eu droit à deux pétards mortifères, sans bien entendu penser au bain de sang qui aurait eu sur le carreau. Tsinga Dubaï est certainement fini, à cause d’une friteuse de nuit, une friteuse façon-façon, qui vaactiver la sensibilité des fins limiers de la police camerounaise.

Comment est-ce qu’un engin de cette nature a-t-elle pu se retrouver là ? Un homme en tenue, emportée par la mousse et les bulles, aurait-il pu 1e jeter là, tout ivre et à cheval entre les mondes réels et oniriques ? Il y aurait-il un lien entre l’implosion de la friteuse et la grenade ? Les forces de la sécurité doivent démêler les écheveaux.

Main coupable ?

Et si c’était une main coupable qui aurait déposé l’engin de mort en cet endroit, pourquoi ne l’a-t-il pas dégoupillé ? C’est là autant de questionnements insolubles qui ont poussé à coup sûr à la fermeture des commerces pour préserver l’intangibilité et la sérénité des enquêtes.

Tsinga Dubaï, à n’en point douter est un point cardinal de jouissances nocturnes qui s’arrondit, jetant encore un peu plus les Camerounais dans la psychose, affligés assurément, pour le moins à Tsinga-Dubaï, de ne plus se rencontrer affectueusement dans les messes du soir, à soulever le coude à la louange à Bacchus.

Et cela commence à trop bien faire, après les mutineries dans les prisons, voici une sorte de mutinerie dans les bars, seulement les mutins sont incognito, en dehors de la grenade qui crie plus fort que mille voix à l’unisson.

source:https://actucameroun.com/2019/08/01/securite-publique-tsinga-la-grenade-de-la-psychose/

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